Une horreur qui pose des questions

Pour Dominique Vidal, la folie de Toulouse interroge les injustices du monde et le rôle des politiques.

Dominique Vidal  • 29 mars 2012 abonné·es

Pourquoi Mohamed Merah a-t-il tué par sept fois froidement et lâchement ? On ne le saura jamais avec certitude puisqu’il est mort – dans des conditions qui restent à déterminer, comme d’ailleurs celles qui lui ont permis, bien que surveillé, de perpétrer ces horreurs[^2].

À l’instar de Khaled Kelkal en 1995, le « tueur au scooter   » fera l’objet de polémiques entre psychiatres et sociologues désireux d’expliquer l’irruption de cette violence plus terrible encore, que rien, bien sûr, ne saurait justifier. Qui peut croire venger les Afghans en abattant trois jeunes soldats, dont deux d’origine arabe, ou les Palestiniens en massacrant un professeur et trois écoliers juifs ? Même la Loi du talion, introduite à Babylone mille sept cent trente années

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Publié dans le dossier
Après Toulouse, la récupération
Temps de lecture : 4 minutes