Nous serons tous des derviches tourneurs...

C’est l’un des paradoxes de cette élection présidentielle : alors que s’ouvre à peine la campagne officielle, les citoyens que nous sommes sont déjà gavés de propositions fantaisistes, ivres de promesses, repus de formules à l’emporte-pièce. La France souffrirait-elle d’une indigestion démocratique ? Il y aurait quelque légèreté à le prétendre. Car, comme toutes les indigestions, celle-ci est une maladie de riches. Avant d’avancer pareil diagnostic, il faudrait songer à tous les pays du monde qui, eux, ne…
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