Un arrêté qui fait du bruit

La modification de la circulation des avions en Île-de-France depuis novembre dernier a augmenté les nuisances sonores. Le Conseil d’État donne pourtant gain de cause au gouvernement.

Patrick Piro  • 26 avril 2012 abonné·es

À Cergy-Pontoise, à Conflans-Sainte-Honorine et dans les communes alentour du nord-ouest de l’Île-de-France, la colère est montée d’un cran depuis le 16 avril parmi les associations et les élus qui se battent contre les nuisances aériennes. Le Conseil d’État a en effet rejeté la demande de suspension du récent plan modifiant la trajectoire des avions à l’arrivée sur les aéroports d’Orly et de Roissy.

La ministre de l’Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, signait le 15 novembre dernier un arrêté destiné à réduire les nuisances sonores générées par les phases de descente : le relèvement, de 900 à 1 200 mètres, de l’altitude du palier d’approche, préconisé en 2007 par le Grenelle de l’environnement. « Nous

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Écologie
Temps de lecture : 4 minutes

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