À contre-courant / La nature, nouvelle frontière du capitalisme

Jean Gadrey  • 12 juillet 2012 abonné·es

Le capitalisme financier est en crise profonde. Dans son aveuglement, il distingue des planches de salut vertes et il sait que des contraintes écologiques fortes se profilent. Comment transformer ces contraintes en opportunités ? Trois stratégies sont mises en œuvre. La première est celle de l’appropriation élargie des ressources naturelles existantes ou à découvrir : ressources du sol, des terres, de la biomasse, du sous-sol (minerais, sables bitumineux, gaz de schiste, forages en eau profonde), des océans (en eau potable), des pôles, des forêts… Il s’agit de monter

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