La Grèce choisit l’Europe malgré tout

En dépit de cures d’austérité sévères, le pays ne se voit pas en dehors de l’Europe. Des intellectuels grecs analysent ce paradoxe. Correspondance d'Athènes.

« Alors que pendant des années l’Europe était synonyme de progrès social, de modernité, de démocratie, mais aussi d’alternative aux États-Unis, le projet européen s’est peu à peu obscurci, et l’on se rend compte qu’il s’agit d’une union qui peut dicter des politiques menant à la régression et à la destruction des acquis sociaux. » Maria Karamessini est professeur d’économie à l’université Panteion, à Athènes. Par ailleurs, depuis le printemps dernier, elle conseille Syriza, le parti de la gauche radicale.…
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