En Libye, « il y a un pouvoir de façade, et un pouvoir réel »

Patrick Haimzadeh , analyse ici les événements survenus ces derniers jours à Benghazi et à Tripoli.

Ancien diplomate, en poste en Libye de 2001 à 2004, Patrick Haimzadeh décrit les tensions qui traversent la société libyenne, obligée de s’organiser localement en raison de l’absence d’État. Selon ce spécialiste de la Libye et du monde arabe, si les salafistes d’Ansar al-Charia bénéficient de soutiens dans les ministères, ils rencontrent parfois une résistance parmi la population. Après l’attaque contre le consulat américain de Benghazi, c’est le siège de la milice islamiste Ansar al-Charia qui a été…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé aux abonnés

Pour lire cet article :

Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents