La volupté du tyran

Une belle vision de Britannicus, dans une mise en scène moderne.

Gilles Costaz  • 27 septembre 2012 abonné·es

Faute de trouver la bonne formule pour définir un angle d’attaque qu’ils n’ont toujours pas déniché, bien des metteurs en scène de Racine répètent ce que le poète écrivait lui-même dans ses préfaces. Il y a de belles choses dans ces introductions, mais l’auteur est souvent celui qui a la vision la moins claire sur

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Théâtre
Temps de lecture : 3 minutes