N’importe quoi, Lucien

Le matin, avec mon pote Lucien, on se retrouve au café pour commenter l’actualité. (Un peu comme fait Alain Finkielkraut aux comptoirs médiatiques où il a ses facilités – sauf que nous, bien sûr, on passe pas notre temps à vérifier s’il y aurait pas quelques Noirs de trop dans l’Onze françousque, ou à bubuler que l’antiracisme sera le communisme d’après-demain, et de la semaine prochaine aussi, también. ) Et donc, ce matin, je disais à Lucien : tu vois, Lucien, ce qu’il y a de bien, avec les ministres de…
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