Dossier : Au secours, la droite revient

Une rentabilité au poil

La beauté low cost, c’est possible, et surtout très lucratif. La preuve avec les salons de coiffure Tchip.

Une étoile empruntée à la compagnie Texaco et les couleurs criardes d’un quartier de Miami. En lançant sa chaîne de salons Tchip (francisation de l’anglais cheap : bon marché) en 1996, Franck François ne pensait pas devenir le roi de la coiffure low cost. Mais le concept du « couper vite pour pas cher » a fini par faire déborder les caisses de ce coiffeur lillois. 480 salons ont ouvert en France. Et les clients s’y pressent pour se faire dégager la nuque, colorer ou permanenter pour 20 à 50 euros TTC. «…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents