Les premières manœuvres

En attendant l’exploitation, les opérateurs investissent dans le transport et le stockage, comme en Espagne et dans les Landes.

Jean Sébastien Mora  • 6 décembre 2012 abonné·es

Le plafond dans la production mondiale de gaz naturel est attendu pour 2030. Pourtant, dans le sud-ouest de l’Europe, les grands opérateurs investissent encore des centaines de millions d’euros dans une superposition de projets, laissant deviner des enjeux dépassant largement la région, voire une préparation possible au transport et au stockage de gaz de schiste. Cela au moment où François Hollande relance le débat, et alors qu’un moratoire a été rejeté le 21 novembre par le Parlement européen. Parmi ces opérateurs, Transport infrastructures gaz France (TIGF, filiale du pétrolier Total) gère déjà le stockage de 25 % du gaz français et mène actuellement d’importants travaux pour augmenter sa capacité de transport de gaz naturel. Lancée en 2011, la construction d’un pipeline à double flux, « Euskadour », pour un

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Temps de lecture : 4 minutes