L’enseignement catholique et le débat piégé

Le « caractère propre » des établissements privés sous contrat ne fait l’objet d’aucune définition précise et met à mal l’impératif de neutralité.

Ingrid Merckx  • 17 janvier 2013 abonné·es

«Notre mission n’est ni d’exclure ni d’endoctriner », rappelle Éric de Labarre, secrétaire général de l’enseignement catholique. Ni homophobie ni obscurantisme non plus, assure-t-il, dans les établissements catholiques, qui représentent 90 % de l’enseignement privé sous contrat. Et de récuser l’accusation de « faute » ou même de « maladresse » prononcée par le ministre de l’Éducation, Vincent Peillon, en réponse à sa volonté d’inviter les

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Société
Temps de lecture : 2 minutes