Qatar : Luxe, calme et déraison

La construction d’un complexe insulaire artificiel, d’une indécente opulence, a détruit les fonds marins du golfe de Doha.

Claude-Marie Vadrot  • 24 janvier 2013 abonné·es

Sur les rives, mêlant béton, briques et marbre d’Italie, des deux îles artificielles de la Perle, jetées au large de la capitale du Qatar, on ne croise pas grand monde. Quelques ouvriers-esclaves venus d’Inde, du Pakistan et du Népal, et privés de leurs passeports, s’affairent aux finitions des dernières constructions, tandis que des vieilles dames attablées aux terrasses désertes sirotent

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Écologie
Temps de lecture : 4 minutes