Syrie : La contradiction française

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La décision d’armer les rebelles syriens arrive à un très mauvais moment pour Paris. En effet, le 18 mars s’ouvrait la conférence de l’ONU pour le traité sur le commerce des armes. Quelques jours auparavant, Laurent Fabius avait affirmé à une délégation de l’Observatoire des armements vouloir, à l’occasion de cette conférence, « un traité robuste, juridiquement contraignant et associant les principaux acteurs du commerce de l’armement ». S’il est vrai que l’Iran et la Russie continuent d’armer abondamment le régime syrien, n’aurait-il pas été plus cohérent de faire respecter l’embargo par ces pays, tout en aidant financièrement les représentants officiels de l’opposition syrienne ?


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