Beytout le fou

Le patronat ne lui a distribué que douze millions, soit un millième du budget de Politis.

Sébastien Fontenelle  • 23 mai 2013 abonné·es

Alors je sais pas toi, mais moi, franchement, je trouve ça plutôt bien, qu’il y ait encore, dans ce pays, des hombres avec d’ananasesques couilles multicourageux – genre des chauds des yeux qui vont pas se laisser bâillonner, oooh non, mon ami(e), crois-moi, t’as pas fini de les entendre gueuler que la société les aura pas. Nous, par exemple, chez Politis  ? Je dirais pas du tout qu’on est des téméraires – bien au contraire [^2]. Ça me fait de la peine de l’écrire comme ça, mais faut quand même reconnaître qu’on a choisi la facilité, comme

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Publié dans
De bonne humeur

Sébastien Fontenelle est un garçon plein d’entrain, adepte de la nuance et du compromis. Enfin ça, c’est les jours pairs.

Temps de lecture : 3 minutes