Un garçon saisi par la mue

Avec la Nuit du capricorne , le jeune auteur Grégoire Carlé donne corps aux frémissements d’une enfance en voie d’achèvement.

«Une chaude nuit d’été. Les années 90, le vide des banlieues résidentielles, leurs squares, leurs canaux endormis. » Voilà : le cadre est planté dès les deux premières phrases. Autour des pavillons, on voit presque les arbres bruire. De fines lignes horizontales parcourent les surfaces claires, les aplats noirs absorbent les angles, les tuiles des toits sont pattes de mouche à l’encre de Chine. La nuit de Grégoire Carlé est tombée. Pas n’importe laquelle, non, la Nuit du capricorne. Rongeur de bois et…
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