Brésil : Une révolution sans nom et sans visage

Ils sont 1,2 million à être descendus dans les rues contre l’augmentation du prix des transports. Mais la révolte embrasse des causes politiques bien plus larges. Correspondance à Rio, Marie Naudascher.

La « grève générale » annoncée pour le 1er juillet était le dernier élément qui manquait pour que la rébellion brésilienne soit complète. Les cinq plus grands syndicats ont appelé à une grève pour soutenir un mouvement qui a surpris tout le pays et demande de meilleurs services publics, une lutte plus efficace contre la corruption et la participation effective de la société civile aux décisions. Depuis trois semaines, les Brésiliens se retrouvent en masse pour montrer, pour la première fois depuis vingt…
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