Rara des villes, rara des champs

Avec Deblozay, la compagnie Rara Woulib revisite la tradition du « rara » haïtien.

Anaïs Heluin  • 19 septembre 2013 abonné·es

Dans l’ombre, un visage grimé émerge puis s’évanouit. Plus rien. Que la nuit, où même les espaces les mieux connus se teintent de mystère. Et la sensation d’une présence tapie quelque part, sur le chemin que la compagnie Rara Woulib a défini à partir de la trame de son spectacle, Deblozay, pour ses spectateurs, ou plutôt pour son cortège de déterreurs de mémoire urbaine ou rurale. Puis des sons envahissent le

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Théâtre
Temps de lecture : 2 minutes