Chine : De la «rééducation par le travail» aux «prisons noires»

Lena Bjurström  • 17 décembre 2013 abonné·es

Le 15 novembre dernier, le gouvernement chinois annonçait la fermeture de ses «camps de rééducation par le travail» . L’abolition de ce système tristement célèbre, qui a permis l’enfermement de centaines de milliers de personnes, est a priori une excellente nouvelle pour les droits de l’Homme.

Dans une synthèse publiée ce mardi 17 décembre, Amnesty International dénonce ce qui ne serait qu’un «changement symbolique» .

En effet, les «prisons noires» ou lieux de détention officieux pour pétitionnaires, les «centres de désintoxication obligatoire» et

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Monde
Temps de lecture : 1 minute