Chine : De la «rééducation par le travail» aux «prisons noires»
Le 15 novembre dernier, le gouvernement chinois annonçait la fermeture de ses «camps de rééducation par le travail» . L’abolition de ce système tristement célèbre, qui a permis l’enfermement de centaines de milliers de personnes, est a priori une excellente nouvelle pour les droits de l’Homme.
Dans une synthèse publiée ce mardi 17 décembre, Amnesty International dénonce ce qui ne serait qu’un «changement symbolique» .
En effet, les «prisons noires» ou lieux de détention officieux pour pétitionnaires, les «centres de désintoxication obligatoire» et
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