Le rêve coopératif s’invite dans l’industrie

À l’instar des salariés de Fralib, de plus en plus de travailleurs aspirent à sauver leur emploi en reprenant leur activité à leur compte.

Erwan Manac'h  • 6 février 2014 abonné·es

L’autogestion ouvrière est un rêve fou dans le domaine de l’industrie, qu’on croirait pieds et poings liés au productivisme. À la faveur de la crise, la vieille idée délaissée par le mouvement ouvrier au XXe siècle refait pourtant surface. Elle prend même forme, à 25 kilomètres de Marseille, dans l’immense usine de la Française d’alimentation et de boissons (Fralib) [^2]. Les salariés de

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Publié dans le dossier
Des idées pour vaincre le chômage
Temps de lecture : 2 minutes