La pénalisation du boycott d’Israël, une exception française
La France, rappelle Éric Hazan, est le seul pays où appeler au boycott des produits israéliens est passible de poursuites.
dans l’hebdo N° 1295 Acheter ce numéro
Le 26 septembre 2009, cinq membres de l’association France-Palestine solidarité (AFPS) mènent une action dans un hypermarché d’Illzach, dans le Haut-Rhin, appelant au boycott des produits israéliens. Une plainte est déposée contre eux, pour « provocation à la discrimination nationale, raciale, religieuse ».
Le tribunal correctionnel de Mulhouse relaxe les prévenus le 15 décembre 2011, avec des attendus très clairs, presque pédagogiques : les faits reprochés « relèvent de positions politiques dont une société démocratique doit tolérer la libre expression », et le tribunal « a pu se convaincre de l’absence d’incitation à la haine raciale, voire antisémite, au vu de la personnalité des membres du Collectif 68, issus de mouvements
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Pour aller plus loin…
Giorgia Meloni joue une partie de son mandat sur un référendum constitutionnel
Devant la justice, le calvaire des femmes yézidies, victimes longtemps oubliées des djihadistes français
Les champs volés de la bande de Gaza