Pic de pollution : un débat très brumeux

L’épisode d’intense pollution de l’air qu’ont subi plusieurs agglomérations françaises s’est dilué dans des polémiques esquivant les questions de fond.

Patrick Piro  • 19 mars 2014 abonné·es

Une « opération de communication » , comme le balaie Jean-François Copé, président de l’UMP ? Des mesures « cache-misère » , selon Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate UMP à la mairie de Paris ? Les écologistes en partie responsables de la reconduction de la flotte de bus diesel à Paris, comme l’allègue sa concurrente socialiste Anne Hidalgo ? Une dizaine de jours d’épais brouillard jaune sur les villes, la mise en place de la circulation alternée à Paris et dans les trois départements limitrophes, la proximité du premier tour des municipales : le cocktail parfait, entre urgence et démagogie, pour noyer le poisson. Paradoxe : ce très préoccupant épisode de pollution de l’air, l’un des plus intenses de ces deux dernières décennies à Paris, n’aura guère permis de faire ­progresser

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Écologie
Temps de lecture : 4 minutes

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