Le chantage d’Israël

Le très fragile « processus de paix » est à l’agonie.

Cet article est en accès libre. Politis ne vit que par ses lecteurs, en kiosque, sur abonnement papier et internet, c’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas prendre de publicité sur son site internet. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance, achetez Politis, abonnez-vous.


Le très fragile « processus de paix » lancé par le secrétaire d’État John Kerry en juillet 2013 est à l’agonie. Benyamin Netanyahou exige en effet le report de la date butoir fixée au 29 avril. Il se refuse à libérer, comme il s’y était engagé, un groupe de 420 prisonniers palestiniens tant que le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, n’aura pas accepté un report sine die. Or, les Palestiniens, instruits par l’histoire et par la stratégie israélienne qui consiste à faire durer des « processus de paix » qui n’aboutissent jamais, avaient fait savoir d’emblée que l’échéance du 29 avril ne pourrait pas être reportée.


Haut de page

Voir aussi

Le bac des uns et le bac des autres

Culture
par ,

 lire   partager

Articles récents