Complexités ukrainiennes
Le coup de génie de Poutine a consisté à rejouer la Deuxième Guerre mondiale : résistance soviétique contre nazisme.
dans l’hebdo N° 1302 Acheter ce numéro
On connaît le mot de Rudyard Kipling : « La première victime de la guerre, c’est la vérité. » Et c’est peu dire que le conflit ukrainien – qui n’est pas encore la guerre, ni même tout à fait la guerre civile – n’échappe pas à la règle. Nous n’y pouvons pas grand-chose, tant les logiques en mouvement nous écrasent. Mais ce que nous pouvons au moins, c’est ne pas relayer la propagande dans nos contrées. Car le regard que nous portons sur ces événements en dit long sur notre propre rapport avec la vérité et notre conception de la politique et du pouvoir. S’il est vrai que dans cette affaire, comme dans bien d’autres, le point de vue occidental, pour ne pas dire « occidentaliste », domine dans la plupart des médias, ce serait une erreur de croire que le discours de Poutine est autre chose qu’une propagande grossière.
La première
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.
Pour aller plus loin…
Venezuela : un retour à l’ère coloniale
2025, année Trump, hélas !
La guerre civilisationnelle de Trump