Arno : « L’art a besoin d’une révolte »
Après la parution d’un coffret revenant sur l’essentiel de sa carrière, Arno veut aborder des horizons musicaux inédits.
dans l’hebdo N° 1309 Acheter ce numéro

Parce que ses chansons passent à la radio et que son phrasé tellement particulier nous est depuis longtemps familier (son premier album solo date de 1986), on croit connaître Arno. Mais, en réalité, « le chanteur de charme raté », comme il se décrit, n’est pas si facilement cernable. Essentiel, coffret récapitulatif de sa carrière, le prouve encore une fois. Arno dit en avoir seulement regardé les pochettes : « C’est assez pour se remémorer certains trucs. » S’il paraît plutôt dubitatif face à cette compilation, c’est qu’Arno songe d’abord à continuer d’avancer artistiquement.
Quel est votre regard sur cet Essentiel, rappelant votre parcours musical ?
Arno : Je trouve ça bizarre. Surtout que récemment, à Ostende, ma ville natale, à l’occasion de mes 65 ans, ils ont aussi organisé une exposition sur moi, avec des films, des photos et tout ce genre de bazar. Je n’y suis pas resté longtemps, parce que je trouve étrange et schizophrénique d’être confronté à son passé. Ensuite, quelle sera la prochaine
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