Bruxelles, objet de leur ressentiment

Cheminots, taxis, intermittents du spectacle : les conflits de ces dernières semaines mettent tous en cause des mesures dictées en amont par la Commission européenne.

Thierry Brun  • 19 juin 2014 abonné·es

Circulez, il n’y a rien à voir ! La grève « n’est pas utile et pas responsable », a tranché Manuel Valls après six jours de mobilisation à la SNCF. Un mouvement lancé par quatre syndicats (CGT-Cheminots, SUD-Rail, FO et First) contre la réforme ferroviaire, en débat à l’Assemblée nationale jusqu’au 24 juin. Le gouvernement ne bougera pas, sauf à la marge, sur cette réforme « ambitieuse » qui s’adapte aux conditions validées à Bruxelles.

Le principal objet du projet de loi de Frédéric Cuvillier, secrétaire d’État aux Transports, est en effet de préparer les transports ferroviaires à une ouverture totale à la concurrence dès 2019. Une date fixée par la Commission européenne dans

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