Le pari de l’espoir

La gauche est-elle capable de faire taire les éternels sceptiques qui vont nous répétant que les querelles de chapelles sont aussi immuables que le Massif central ou les Vosges ?

Denis Sieffert  • 4 juin 2014 abonné·es
Le pari de l’espoir
© **N. B.** Nous accueillons cette semaine sur Politis.fr un nouveau blogueur, « le Yéti », qui a quitté Rue 89 pour nous rejoindre. Et nous entamerons la semaine prochaine un blog thématique sur la Coupe du monde de football. Enfin, nos excuses à nos lecteurs pour une faute dans l’édito de la semaine dernière. Le passage de dernière minute d’un pluriel en singulier a transformé « fourvoient » en « fourvoit » au lieu, bien sûr, de « fourvoie ». Comme disait notre une : à qui la faute ? Je ne vous le dirai pas…

Comme beaucoup de gens de ma génération, j’ai aimé Yannick Noah tennisman. Et déjà moins le musicien. Mais je n’aime pas du tout le moraliste politique. Celui qui, après les européennes, vient nous dire à la télévision qu’il a « honte » de la France, et qu’il se sent « insulté ». Ces mots, j’aurais peut-être pu les prononcer il y a quinze ou vingt ans. Nous étions nombreux alors à

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

Temps de lecture : 4 minutes