Qui en veut à Lilian Thuram ?

Dans la profusion du off, un beau conte moderne, un huis clos politique et le rire irrésistible d’une pièce sans logique ni certitudes.

Gilles Costaz  • 17 juillet 2014 abonné·es
La Rose jaune, d’Isabelle Bournat

Voilà une auteure, Isabelle Bournat, qui croit au lyrisme et à la passion, les associe à la pensée politique et ne craint pas le romanesque poétique ! Dans un restaurant, un couple se défait. La femme s’en va avec un étrange personnage qui dort la nuit dans les théâtres, tandis qu’un rappeur quasi invisible fascine tous les personnages en présence. Ce sera la nuit de la réconciliation et d’une vie renouvelée de fond en comble. Le sujet pourrait faire penser à certains films de Carné-Prévert, mais l’écriture d’Isabelle Bournat est d’une autre tonalité ;

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Théâtre
Temps de lecture : 4 minutes