« Goldberg : Variations », de Gabriel Josipovici : L’homme qui voulait dormir

Avec Goldberg : Variations , Gabriel Josipovici signe un roman énigmatique et musical pour évoquer la difficulté du langage. Où un gentilhomme insomniaque croise la route d’un écrivain en panne d’inspiration.

On ne trouvera pas de clavecin ni de musicien dans Goldberg : Variations. Ce titre est sans aucun doute un hommage à Jean Sébastien Bach, mais plus encore à la forme de son célébrissime chef-d’œuvre. Gabriel Josipovici affectionne les structures kaléidoscopiques ou en rhizomes. Déjà, son précédent roman traduit en français, Tout passe 1 – Gabriel Josipovici est un écrivain de langue anglaise –, semblait constitué de bribes et d’ellipses, en cohérence avec la vie étique de son héros. Au contraire, Goldberg…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents