Des guillemets pour l’éternité

Le repos dominical ne sera bientôt plus qu’un souvenir paléomarxiste.

Je voudrais faire mon mea culpa. (Ce n’est pas que ça me réjouisse, mais bon : soyons beau joueur, comme disait Vito Corleone.) Mille fois j’ai narré ici que les « socialistes » from outter Solférino (SFOS) étaient de droite, et qu’il n’était par conséquent pas du tout anodin de leur donner de la voix dans les scrutins où ils la briguent 1. Or : je m’ai trompé. Car il arrive encore – c’est ce qui m’avait échappé – que les SFOS réagissent en authentiques militant(e)s de gauche – et qu’ils aillent même…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents