Donner ses organes post-mortem

En l’absence de choix explicite, ce sont les proches qui décident.

Pauline Graulle  • 12 mars 2015 abonné·es
Que faire ?

En parler ! D’accord, la discussion sur le don d’organes n’est pas forcément la chose la plus facile à aborder entre le fromage et le dessert pendant les repas de famille… Mais, s’il vous arrive malheur, les médecins se tourneront d’abord vers vos proches pour savoir si vous n’étiez pas opposé à faire don de vos organes de votre vivant. Et ce, même si vous possédez une carte de donneur – elle n’a pas de valeur légale et, bien

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Temps de lecture : 3 minutes