Portugal : Une reprise en trompe-l’œil

Bon élève de la troïka, le pays entame une année électorale en affichant son optimisme. Le coût humain de l’austérité reste pourtant énorme, et la dette n’est plus remboursable.

Fin janvier 2015, Syriza et Alexis Tsipras prennent leurs quartiers au gouvernement grec sous le regard du monde entier. C’est le moment choisi par le gouvernement portugais pour annoncer son intention de rembourser le FMI plus tôt que prévu. Depuis, Lisbonne ne cesse de dire son désaccord à toute renégociation de la dette grecque et s’affiche en bon élève de l’Union européenne, en alignant ses bonnes notes. De retour en Bourse pour lever ses fonds, le Portugal a rencontré l’appétit des investisseurs 1…
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