Gaza : « Mon métier ? Demander de l’aide »

Un an après les bombardements israéliens sur Gaza, la reconstruction est au point mort. Et l’étau économique ne cesse de se resserrer sur la population, avec de nouvelles mesures de rétorsion.

C’est toujours la même histoire. Après chaque offensive israélienne sur Gaza, il est question de reconstruction, de levée du blocus et de garantie d’un développement permettant aux habitants de vivre enfin normalement. Un an après le dernier déluge de bombes, qui avait fait 2 168 morts, l’incrédulité est à son comble. « Le désespoir, la misère et le déni de la dignité sont la réalité de la vie des gens ordinaires », résume Pierre Krähenbühl, le commissaire général de l’UNRWA, l’agence de l’ONU en charge…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

En Artsakh, sous les bombes

Monde accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.