Quand Alévêque vomit les tièdes

Entre rêve et dépit, le comédien anime sur scène un chant de révolte jubilatoire.

Sur scène, au piano. Il tâtonne. L’humeur ne s’y prête pas. Les temps non plus. Fini de rire. Moral en berne, ou presque. C’est pourtant beau de rêver dans un monde qui calcule. « Ça ira mieux demain », entonne Christophe Alévêque. La voix se chauffe. Mais la réalité est là, qui se cogne aux faits, âpres, quotidiens. Dans ces cas-là, même les rêves ont leur dimanche ; ils vadrouillent dans les béances, s’interrogent, de la manif pour tous à la loi Macron, en passant par une jeunesse désengagée qui s’en va…
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