Attentats : Le deuil de l’insouciance

Déjà précarisée, la jeunesse est la victime principale des attentats du 13 novembre. Mais elle dispose des armes pour dépasser les divisions et reprendre l’avenir en main.

Sasha Mitchell  • 25 novembre 2015 abonné·es
Attentats : Le deuil de l’insouciance
© Photo : Tawatao/Getty Images/AFP

Le 13 novembre, la terreur a frappé des terrasses de café et une salle de concert de l’Est parisien. Des lieux pleins d’effervescence, de vie et surtout de jeunesse. « Les tueurs ont choisi leurs victimes parce qu’elles sont celles qui font le plus de bruit, celles dont la mort est la plus explosive dans la société, avance le psychiatre et psychanalyste Gérard Bayle. Ce sont les

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Société Police / Justice
Temps de lecture : 4 minutes