Attentats : Le deuil de l’insouciance

Déjà précarisée, la jeunesse est la victime principale des attentats du 13 novembre. Mais elle dispose des armes pour dépasser les divisions et reprendre l’avenir en main.

Le 13 novembre, la terreur a frappé des terrasses de café et une salle de concert de l’Est parisien. Des lieux pleins d’effervescence, de vie et surtout de jeunesse. « Les tueurs ont choisi leurs victimes parce qu’elles sont celles qui font le plus de bruit, celles dont la mort est la plus explosive dans la société, avance le psychiatre et psychanalyste Gérard Bayle. Ce sont les plus vivants, ceux dont la mort aura le plus d’écho et fera le plus de mal. » Mal aux familles, aux proches et à toute une…
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