Nicole Ferroni : Ironie chronique

Agrégée ayant quitté l’enseignement, s’est rapidement imposée sur les planches et dans les médias. Avec un sens aiguisé de l’absurde ordinaire.

Un mardi ordinaire ou presque. Ce jour-là, Nicole Ferroni intervient au Théâtre du Gymnase dans un reportage consacré à l’héritage de Coluche. Puis elle enchaîne avec un déjeuner de travail, avant de plancher sur une émission de télé, enfin à la rédaction de sa chronique du lendemain, dans la matinale de France Inter. Emploi du temps dynamique et dynamité s’il en est. Qui lui ressemble furieusement. Elle est volubile, accompagne chaque mot d’une gestuelle en mouvement, mouline des bras, portée par un débit…
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