La douleur et le crime
Moi, Olga, de Tomas Weinreb et Petr Kazda, est le portrait saisissant d’une jeune homosexuelle qui a terrifié la Tchécoslovaquie des années 1970.
dans l’hebdo N° 1411 Acheter ce numéro

En rentrant de chez le médecin, sa mère lâche : « Il faut beaucoup de volonté pour se suicider, ma fille. Tu n’en as pas assez. » Direction la maison de correction, où Olga (Michalina Olszanska) n’a envie ni des caresses des autres filles ni de fumer à la fenêtre. Elle préfère s’absorber dans des lectures comme Un Américain bien tranquille. Elle est tabassée. On la retrouve chez elle, une frange effrontée, fumant comme un pompier, écrivant sur
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