La douleur et le crime

Moi, Olga, de Tomas Weinreb et Petr Kazda, est le portrait saisissant d’une jeune homosexuelle qui a terrifié la Tchécoslovaquie des années 1970.

Ingrid Merckx  • 6 juillet 2016 abonné·es
La douleur et le crime
© Photo : DR

En rentrant de chez le médecin, sa mère lâche : « Il faut beaucoup de volonté pour se suicider, ma fille. Tu n’en as pas assez. » Direction la maison de correction, où Olga (Michalina Olszanska) n’a envie ni des caresses des autres filles ni de fumer à la fenêtre. Elle préfère s’absorber dans des lectures comme Un Américain bien tranquille. Elle est tabassée. On la retrouve chez elle, une frange effrontée, fumant comme un pompier, écrivant sur

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Cinéma
Temps de lecture : 2 minutes