La rue est à nous : Une longueur d’avance

L’artiste espagnol Fermin Jimenez Landa exécute des peintures murales provocantes. À contre-courant, et sans prévenir, il s’invite aussi dans les piscines privées.

Jean-Michel Véry  • 20 juillet 2016 abonné·es
La rue est à nous : Une longueur d’avance
© Elisa Murcia-Artengo

Des fragments de drapeaux ornant le mur d’un immeuble blanc du quartier Saint-Claude, à -Besançon. Aux couleurs de la Palestine, du Pays basque, de l’État islamique, de la Corse ou de l’ancienne République soviétique, portées haut sur une fresque de dix mètres sur quinze. Du grand format. Une composition réalisée par

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Société
Temps de lecture : 3 minutes