Dossier : À la reconquête de l'espace public : La rue est à nous !

La rue est à nous : Une longueur d’avance

L’artiste espagnol Fermin Jimenez Landa exécute des peintures murales provocantes. À contre-courant, et sans prévenir, il s’invite aussi dans les piscines privées.

Des fragments de drapeaux ornant le mur d’un immeuble blanc du quartier Saint-Claude, à -Besançon. Aux couleurs de la Palestine, du Pays basque, de l’État islamique, de la Corse ou de l’ancienne République soviétique, portées haut sur une fresque de dix mètres sur quinze. Du grand format. Une composition réalisée par l’Espagnol Fermin Jimenez Landa pour le festival Bien urbain [^1], un événement qui livre à la rue le patrimoine fortifié et les bâtiments plébéiens de la capitale comtoise. Une œuvre qu’il…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents