Dossier : A-t-on encore besoin des partis ?

Malaise dans la démocratie

Vilipendés, désertés, les partis politiques sont en reflux, et les citoyens revendiquent une relation plus directe avec le pouvoir. L’horizon politique est-il en voie d’« ubérisation » ?

Avec Emmanuel Macron, ça a été le coup de foudre. Politique, s’entend. « J’étais écœuré du militantisme, il m’a redonné de l’espoir », résume Benoît. Le quadragénaire revient de loin. Élu en 2008 adjoint au maire socialiste d’une ville de l’Oise, il a fini par rendre sa carte après une décennie de bons et loyaux services : « Je ne supportais plus de reverser 10 % de mes indemnités d’élus à ce parti de barons locaux cumulards. » Benoît s’essaie un temps à l’aventure des « listes citoyennes », puis saute le…
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