« Daech, le cinéma et la mort », de Jean-Louis Comolli : Les formes d’un totalitarisme

Dans Daech, le cinéma et la mort, Jean-Louis Comolli développe une réflexion politique sur l’esthétique des films de propagande des djihadistes.

Dans un livre devenu célèbre, la philosophe Marie-José Mondzain interrogeait : « L’image peut-elle tuer ? » C’est une semblable question, mais prise à rebours, que pose Jean-Louis Comolli : filmer la mise à mort, tel que le font les jihadistes de Daech, relève-t-il du cinéma ? À cette question, qui peut paraître choquante, le théoricien du cinéma et cinéaste répond dans son nouveau livre, Daech, le cinéma et la mort, par l’affirmative. Mais l’auteur d’ajouter, précisant ainsi l’objet de son essai : « J’ai…

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