Fidel Castro : un « cruel gentil »

Le Lider Maximo – héros ou bourreau – était l’homme de tous les paradoxes et de tous les oxymores.

Denis Sieffert  • 30 novembre 2016 abonné·es
Fidel Castro : un « cruel gentil »
© ADALBERTO ROQUE/AFP

« Robespierriste et anti-robespierriste, dites-nous seulement quel fut Robespierre. » Cette phrase de l’historien Marc Bloch pourrait parfaitement s’appliquer à Fidel Castro. Depuis l’annonce de sa mort, le 26 novembre au matin, à 90 ans, Fidel Alejandro Castro Ruz est l’enjeu d’une bataille d’interprétation presque aussi violente que la révolution elle-même. Les idolâtres ne manquent pas. Mais les ennemis animés par une haine inextinguible sont plus nombreux encore et, il faut le

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

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