« Vous m’arrêtez ? Je recommencerai »

En dépit de l’abrogation du délit de solidarité en 2012, des militants et de simples citoyens sont toujours poursuivis pour avoir aidé des sans-papiers. Trois d’entre eux témoignent.

En vigueur depuis 1945, le délit de solidarité semblait appartenir à une autre époque. Médiatisé en 2009 grâce au film Welcome, de Philippe Lioret, il est supprimé en 2012 afin de ne traquer que les passeurs. Dans la réalité, c’est un flou juridique qui s’installe. La loi précise que « toute personne -physique ou morale sans but lucratif qui porte assistance à un étranger, lorsque cette aide n’a d’autre objectif que d’assurer des conditions de vie dignes à l’étranger », échappera aux cinq ans…

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