Dossier : Poutine : Pourquoi il fascine

« C’est l’Armée libre qui défend Alep »

Pour Brita Hagi Hasan, le « maire » d’Alep-Est, les jihadistes sont minoritaires au sein des rebelles. Mais la politique de terre brûlée et le silence international pourraient favoriser l’extrémisme.

Nous avons pu rencontrer longuement Brita Hagi Hasan, de passage à Paris, le 7 décembre. Il est le chef de la municipalité d’Alep libre (l’équivalent du maire), un conseil élu par la population qui existe depuis mars 2013. À l’origine, ce conseil local avait pour mission d’assurer la continuité des services publics. Il fait partie d’un conseil régional rattaché au « gouvernement de la Syrie libre » et incarne une opposition modérée. Qui sont aujourd’hui les rebelles dans Alep ? Brita Hagi Hasan : Les…

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