La « Belle alliance » de Cambadélis fait un bide

Alors qu'elle se voulait populaire, la première convention nationale de la « convergence » voulue par le premier secrétaire du PS a rassemblé à peine plus de 2 000 personnes.

Des chaises vides en veux-tu en voilà. Des ténors du PS aux abonnés absents. Les candidats socialistes à la primaire, organisée par leur parti, invisibles. La « grande convention nationale » de la Belle alliance populaire (BAP), censée lancer les « primaires citoyennes » des 22 et 29 janvier, devait être l'événement politique du week-end. En septembre, Jean-Christophe Cambadélis évoquait une manifestation qui rassembleraient quelque 10.000 personnes. Elle n'a pas mobilisé les foules – il y avait à peine plus de 2 000 personnes –, hormis celle des journalistes.

Pourtant la rue de Solferino avait multiplié les cars pour remplir le hall du Paris-Event, porte de la Villette, ce samedi 3 décembre. Mais ceux des fédérations les plus fidèles à François Hollande étaient, nous a-t-on rapporté, plus d'à moitié vide. Le décorum était aussi digne d'une campagne présidentielle ou d'un congrès, avec une scène monumentale devant un écran aux dimensions exceptionnelles (au moins 20 mètres sur 6), des grands écrans installés dans la salle, dont les piliers avaient été habillés aux couleurs de la manifestation du jour...

Las, cette « convention » n'aura été qu'un long meeting de trois heures, sans un vote, sans une intervention de la salle, garnie de spectateurs assez âgés.

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