Beckett face à la gloire

Le troisième tome de sa correspondance, entre 1957 et 1965, montre l’auteur heureux et malheureux après le triomphe d’En attendant Godot.

L’édition française des Lettres de Samuel Beckett en arrive à son troisième volume. On pouvait penser que ce serait le dernier, mais la correspondance de cet écrivain qui parlait peu est considérable. Il faudra encore un ou deux tomes pour l’épuiser, le nouveau regroupant les années 1957-1965. Pour qui a lu les épisodes précédents, on avait laissé Beckett – disons Sam, pour nous placer dans une familiarité qui ne lui aurait guère plu, sauf si l’on en était arrivé à partager le même whisky et à parler de…

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