Un barrage contre les pragmatiques

Ce trio d’émincences – Mailly, Berger, Martinez – se fout très fort de nos gueules.

Monsieur Mailly, Jean-Claude, secrétaire général du syndicat Force ouvrière, explique dans Le Monde (où l’enmarchisme se porte en sautoir) qu’« il ne fait pas de procès d’intentions » à M. Macron, Emmanuel, nouveau chef de l’État françousque. Il ajoute, plein de prévenance, qu’« il faudra voir comment le nouveau président de la République et son gouvernement sauront réagir » aux éventuelles irritations que pourrait susciter leur ambition de parachever bientôt (et sous les hourras de M. Gattaz, Pierre, dont…

Il reste 84% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents