Le bouddhisme dans le sang

Avec Le Vénérable W., Barbet Schroeder clôt sa trilogie sur le mal.

Christophe Kantcheff  • 7 juin 2017 abonné·es
Le bouddhisme dans le sang
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Un bouddhisme violent. Voilà bien un oxymore. C’est pourtant ce que montre Barbet Schroeder à propos d’une religion à ses yeux « athée, sans dieux, qui permet le pessimisme » et profondément pacifiste. Direction la Birmanie, où sévit un moine extrémiste, Wirathu. Après Général Amin Dada : Autoportrait (1974) et L’Avocat de la

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Cinéma
Temps de lecture : 2 minutes