« Tout un monde lointain », de Célia Houdart : Foyer intime

Dans Tout un monde lointain, Célia Houdart déploie une langue économe et musicale pour évoquer le mystère d’une femme.

Christophe Kantcheff  • 30 août 2017 abonné·es
« Tout un monde lointain », de Célia Houdart : Foyer intime
© photo : Hélène bamberger/pol

À quoi reconnaît-on l’existence d’une langue ? À si peu. À beaucoup. Quelque chose de dansant au gré des phrases, une légèreté même si l’architecture est ample. En un mot : une grâce. Dans le premier chapitre de Tout un monde lointain, le

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Littérature
Temps de lecture : 2 minutes