Une fête foraine de fin du monde

Une mise en scène de Peer Gynt par David Bobée, qui plonge dans les passions humaines, servie par une composition et des acteurs saisissants.

Quand il eut terminé Peer Gynt, Henrik Ibsen n’était pas du tout certain d’avoir écrit une pièce. Il parlait de « poème dramatique » et ne pensait pas que le texte pouvait être porté à la scène. La suite lui a donné tort. Cette grande œuvre délirante nous fascine et fait l’objet de mises en scène régulières. En voilà même deux en même temps, celle d’Irina Brook, qui vient aux Bouffes du Nord du 8 au 18 février après avoir été créée il y a deux ans à Nice (c’est une vision d’abord un peu brouillonne qui…

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