« The Prisoner », de Peter Brook : La douceur obstinée de la liberté

Peter Brook et Marie-Hélène Estienne présentent The Prisoner. Une fable qui touche par son épure et la qualité de ses silences.

Le voyage, pour Peter Brook, est l’une des conditions du théâtre. Une démarche qui, depuis la création de son Centre international de recherche théâtrale (Cirt) en 1971, n’a jamais cessé de nourrir ses créations. D’en faire des lieux de cohabitation de différences parfois inconciliables dans le monde réel. Des temps utopiques de parole et d’action communes. Et ce qu’il entreprenne d’adapter des pièces classiques du répertoire européen (celles de Shakespeare, surtout, qu’il a presque toutes mises en scène)…

Il reste 86% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.