« Le Monde » y los Picaros

Ce qui vient de se passer au Venezuela, où Juan Guaidó s’est autoproclamé la semaine dernière « président en exercice », porte un nom : c’est un coup d’État.

Deux minuscules précisions avant de commencer. Qui vont de soi – mais encore mieux en les (re)disant. D’une : tout ne se vaut pas. (Dans les temps de grande confusion que nous traversons, il n’est peut-être pas inutile de le rappeler.) De deux : Nicolás Maduro, président du Venezuela, réélu il y a un an dans des conditions assurément problématiques, est tout sauf sympathique (1). Disons même qu’il est assez flippant.

Ceci posé, ce qui vient de se passer dans son pays, où Juan Guaidó, président de l’Assemblée nationale, s’est autoproclamé la semaine dernière « président en exercice » puis a été immédiatement reconnu comme tel par Donald J. Trump, porte un nom : c’est un coup d’État (2). Soit, d’après Wikipédia : un « renversement du pouvoir par une personne investie d’une autorité, de façon illégale et souvent brutale ».

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